40 questions au code, 35 bonnes réponses exigées et donc 5 fautes maximum, constituent la règle applicable à l’épreuve théorique générale en 2026, selon la Sécurité routière, Codedelaroute.io et EnVoitureSimone. Cette réponse reste toutefois partielle, puisque l’épreuve pratique fonctionne sur une logique distincte, fondée à la fois sur un seuil de points et sur l’existence de fautes éliminatoires.

La réponse varie selon qu’il s’agit du code ou de la conduite, selon la présence d’une faute éliminatoire, selon le mode de correction des questions à réponses multiples et selon les modalités de notification du résultat. Les sections suivantes détaillent le barème du code, le calcul des erreurs, l’accès au relevé de résultat et les conséquences d’un dépassement du seuil autorisé.
- 💡 5 fautes maximum s’appliquent au code, sans réforme actée vers 3 fautes en 2026
- 💡 Chaque bonne réponse vaut 1 point et une question à réponses multiples ne donne aucun demi-point
- 💡 Le relevé de résultat mentionne le nombre de fautes et le détail par thème
- 💡 À la conduite, une seule faute éliminatoire entraîne l’ajournement, même avec assez de points
Combien de fautes au code peut-on faire pour l’obtenir ?
40 questions, 35 bonnes réponses et 5 fautes maximum
L’épreuve théorique générale comporte 40 questions et impose un minimum de 35 réponses exactes, ce qui autorise 5 fautes au maximum. Cette règle ressort des informations concordantes diffusées par la Sécurité routière, Codedelaroute.io et EnVoitureSimone, qui décrivent le barème en vigueur pour l’obtention du code de la route.
Le calcul reste strictement additif, puisque chaque réponse correcte rapporte 1 point et que le candidat dispose d’environ 20 secondes par question, d’après Codedelaroute.io. Le seuil n’admet donc aucune marge intermédiaire, ni compensation entre thèmes, même si certaines erreurs portent sur des sujets jugés moins structurants que d’autres.
La référence aux 5 fautes ne constitue pas une tolérance variable, mais une borne fixe d’admission. Codedelaroute.io rappelle en outre que ce barème existe depuis 1921, ce qui explique sa forte stabilité réglementaire et la récurrence de cette règle dans la plupart des supports de préparation contemporains.
Le nombre de fautes au code est-il passé à 3 ?
La rumeur d’un passage à 3 fautes autorisées circule régulièrement, mais les sources consultées en 2026 la démentent de manière convergente. EnVoitureSimone, Codedelaroute.io et Ornikar confirment que le barème demeure fixé à 5 fautes maximum pour réussir l’examen théorique.
Aucune réforme concrète n’a modifié ce seuil, y compris après la réforme de septembre 2023, qui a seulement ajusté la présentation de certaines questions. Depuis cette date, les visuels et consignes signalent lorsqu’plusieurs réponses sont attendues, sans changement du score minimal requis pour être reçu.
Comment le barème des 5 fautes est appliqué
Chaque bonne réponse vaut 1 point
Le barème du code suit une logique unitaire, puisque chaque bonne réponse rapporte 1 point, sans coefficient par thème ni pondération par difficulté. Cette modalité de correction, rappelée par Codedelaroute.io, explique qu’un résultat de 35 sur 40 constitue exactement le seuil d’admission réglementaire.
Le candidat ne cumule donc pas des « fautes » au sens disciplinaire du terme, mais des réponses incorrectes qui réduisent mécaniquement le total final. Cette distinction importe, car une série comportant plusieurs erreurs sur la signalisation ne vaut pas plus lourd qu’une série d’erreurs réparties entre priorité, visibilité et mécanique.
Comment sont comptées les questions comportant plusieurs réponses ?
Pour les questions à réponses multiples, le correcteur attribue le point uniquement si toutes les réponses attendues sont exactes. Codedelaroute.io précise qu’il n’existe aucun demi-point, ce qui rend ces items plus sélectifs lorsqu’une proposition correcte est omise ou qu’une proposition erronée est cochée.
Depuis la réforme de septembre 2023, l’interface indique explicitement quand plusieurs réponses sont nécessaires, ce qui réduit l’ambiguïté de lecture mais ne modifie pas la règle de notation. Un item multi-parties mal complété compte donc comme une seule erreur entière, exactement comme une question classique.
Comment savoir combien de fautes j’ai faites à l’examen du code ?
Résultat reçu après l’épreuve et détail des erreurs par thème
Le résultat transmis après l’épreuve mentionne le nombre de fautes et le détail des erreurs par thème, ce qui permet d’identifier les catégories les plus déficitaires. Codedelaroute.io indique que cette ventilation thématique figure directement sur la feuille de résultat remise ou envoyée au candidat après correction.
Le canal de transmission dépend du mode d’inscription. En candidat libre, le centre d’examen, par exemple La Poste, adresse généralement le résultat par courrier électronique. Lorsqu’une auto-école a procédé à l’inscription, elle transmet le relevé par e-mail ou par voie postale selon son organisation administrative.
Cette restitution détaillée présente un intérêt opérationnel, car elle distingue un échec ponctuel d’un déficit plus structurel sur des blocs tels que priorités, signalisation ou usagers vulnérables. Les applications de préparation intègrent d’ailleurs des fonctions de type Mes erreurs, mises en avant notamment par EnVoitureSimone, pour réviser à partir des fautes constatées.
Que faire si je dépasse 5 fautes au code ?
Échec au code : ce que cela change pour la suite de l’inscription
À partir de 6 fautes, le candidat échoue à l’épreuve théorique et doit se réinscrire pour une nouvelle session. L’ajournement n’annule pas, par lui-même, l’ensemble du parcours administratif, mais il bloque l’accès régulier à la présentation pratique tant que le code n’est pas obtenu.
Le contexte administratif mérite toutefois une distinction avec l’épreuve pratique. L’arrêté rectificatif du 17 novembre 2022, rappelé par Codes Rousseau, prévoit que les candidats ayant subi 5 échecs à l’épreuve pratique ne sont plus contraints de repasser le code, ce qui modifie un point longtemps considéré comme automatique.
Utiliser les examens blancs pour réduire son nombre de fautes avant une nouvelle tentative
Les ressources spécialisées recommandent de retravailler les lacunes avant une nouvelle présentation, plutôt que d’enchaîner les tentatives. Codedelaroute.io conseille d’atteindre régulièrement un niveau de 5 à 7 fautes en entraînement avant de repasser l’examen, ce qui constitue un indicateur de stabilité plus utile qu’une série isolée réussie.
La méthode la plus documentée combine des examens blancs, une relecture ciblée des notions non maîtrisées et une observation des situations réelles de circulation, à pied ou en voiture. Codedelaroute.io et EnVoitureSimone convergent sur ce point, en soulignant que la compréhension des erreurs produit des gains plus durables que la simple répétition mécanique des séries.
Cette logique de remédiation ciblée s’appuie sur l’analyse qualitative des fautes, notamment lorsque les erreurs se concentrent sur les intersections, les limitations de vitesse ou les usagers prioritaires. Les plateformes numériques facilitent ce travail par historique de réponses, même si leur efficacité dépend de la régularité de l’entraînement et non du seul volume de questions traitées.
Combien de fautes entraînent l’ajournement à l’épreuve pratique
Une seule faute éliminatoire suffit-elle à échouer au permis ?
À l’épreuve pratique, une seule faute éliminatoire suffit à entraîner l’ajournement, même lorsque le candidat atteint par ailleurs le total de points requis. Les sources spécialisées, dont Codes Rousseau, DriveSchool et lePERMISLIBRE, définissent cette faute comme une erreur mettant directement en cause la sécurité ou constituant une infraction grave.
Les interventions de l’examinateur sur le volant, les pédales ou par consigne verbale de reprise immédiate du contrôle signalent généralement une telle situation. Les exemples les plus fréquemment cités incluent le non-respect d’un STOP ou d’un feu, le refus de priorité, le franchissement d’une ligne continue, la circulation à contre-sens ou l’absence de contrôles visuels avant un changement de direction.
Les fautes non éliminatoires existent néanmoins. Plusieurs sources indiquent qu’un calage isolé lié au stress, un léger recul au démarrage en côte sans danger, ou une allure temporairement inadéquate corrigée rapidement peuvent être tolérés. La répétition de ces erreurs, ou leur survenue en contexte dangereux, peut toutefois conduire à l’échec.
Comment l’inspecteur note les compétences et les fautes
L’épreuve pratique dure environ 30 minutes selon Codes Rousseau, tandis que gaelle-autoconduite mentionne 32 minutes. L’examinateur évalue des compétences sur une grille de type CEPC et attribue des points, avec un seuil de réussite souvent présenté à 20 points, sous réserve des divergences de présentation entre sources.
Sur le total possible, gaelle-autoconduite évoque 31 points, alors que lePERMISLIBRE mentionne 30 points. Cette divergence justifie de se référer à la grille officielle en cas de vérification documentaire, mais elle ne change pas la règle centrale, puisque l’existence d’une faute éliminatoire neutralise de fait l’intérêt du seul score numérique.
La notation peut aussi intégrer la mention E pour certaines compétences, gaelle-autoconduite indiquant un maximum de 3 E liés à des erreurs rattachées à une faute éliminatoire. L’objectif de l’épreuve reste de démontrer une expérience suffisante pour conduire seul sans mettre en danger sa sécurité ni celle des autres, selon la formulation retenue par Codes Rousseau.
Le barème du permis impose donc une lecture dissociée des deux examens, puisque le code autorise 5 fautes sur 40 questions, alors que la conduite peut être ajournée par une seule faute éliminatoire. Les données disponibles montrent aussi que l’analyse thématique des erreurs et la maîtrise des situations à risque constituent les variables les plus déterminantes pour stabiliser le résultat.





