L’épreuve théorique générale du permis de conduire suit un format stable sur plusieurs points clés. Le code de la route comporte aujourd’hui 40 questions, avec une logique d’évaluation identique pour tous les candidats à l’ETG, qu’ils visent le permis B ou d’autres catégories concernées par cette base théorique commune. Les données officielles et les guides d’examen convergent aussi sur la durée, le barème et les supports utilisés le jour de l’épreuve.
Le sujet se comprend mieux en croisant plusieurs repères concrets, la structure de l’examen, le score minimal, la durée de 20 secondes par question, les thématiques officielles et les évolutions liées aux réformes de 2016 et 2023. Le tableau ci-dessous présente ces points de manière synthétique, avant un détail section par section pour aller plus loin.
| Repère | Contenu | Modalité | Chiffre clé |
|---|---|---|---|
| Nombre de questions | Format standard de l’ETG | Série unique le jour de l’examen | 40 |
| Score requis | Seuil de réussite à atteindre | Maximum 5 fautes | 35/40 |
| Temps d’épreuve | Durée totale constatée selon les centres | Passage sur poste informatisé | 25 à 30 min |
| Barème | Attribution des points | 1 point par question correcte | 1 point |
| Supports | Photos, vidéos, vues 3D, vues aériennes | Questions à choix simple ou multiple | Jusqu’à 10% vidéo |
À retenir
Combien de questions comporte l’examen du code de la route ?
L’examen du code de la route comprend 40 questions dans sa version actuelle. Ce format correspond à l’épreuve théorique générale, souvent abrégée ETG, utilisée comme base pour plusieurs catégories de permis. Les sessions se déroulent désormais sur ordinateurs individualisés, et non plus dans le cadre des anciennes séances collectives. La structure reste identique d’un candidat à l’autre, même si les questions proviennent d’une banque beaucoup plus large, revue une première fois le 2 mai 2016 puis actualisée en 2023.
La réforme de 2016 a introduit une nouvelle banque de 1 000 questions, soit 300 de plus que la précédente selon des sources administratives publiées en mai 2016. Le nombre de questions posées le jour J n’a pourtant pas changé, puisque seules 40 sont extraites pour composer une série. Cette distinction entre banque de questions et série d’examen explique pourquoi l’entraînement doit couvrir un champ large. Pour aller plus loin, il reste utile d’examiner le barème exact de validation.
Combien de bonnes réponses faut-il obtenir pour valider le code ?
La réussite au code de la route exige 35 bonnes réponses sur 40. Ce seuil autorise donc 5 fautes maximum. Le barème reste simple, chaque question correctement résolue rapporte un point, ce qui permet une lecture immédiate du résultat final. L’attestation transmise après l’examen mentionne généralement « Favorable » ou « Défavorable », souvent quelques heures après la session par courrier électronique.
Cette règle de validation ne dépend pas du type de centre agréé choisi pour passer l’épreuve. Depuis le 1er juin 2016, des opérateurs privés agréés, comme La Poste parmi les exemples connus, peuvent organiser l’examen pour un tarif de 30 € par passage. Le score demandé reste le même partout, car l’épreuve relève du même cadre national. Pour aller plus loin, le détail du point attribué par question permet d’éviter plusieurs erreurs courantes.
Chaque bonne réponse vaut-elle 1 point ?
Oui, chaque bonne réponse au code de la route rapporte 1 point. Le calcul paraît linéaire, mais la correction suit une logique stricte. Pour une question classique, il faut sélectionner exactement la ou les réponses justes prévues par le corrigé. Une réponse incomplète ou une sélection erronée ne donne pas de demi-point. Cette absence de notation partielle explique pourquoi une lecture précise du texte reste déterminante, surtout avec un temps limité à 20 secondes par question.
Les données disponibles indiquent aussi qu’il existe toujours au moins une réponse juste et au moins une réponse fausse dans chaque question. Ce principe aide à éliminer certains choix, sans garantir la bonne combinaison. Le candidat ne doit pas se considérer comme jeune conducteur, sauf si l’énoncé le précise. La réponse attendue correspond donc au comportement d’un conducteur confirmé. Pour aller plus loin, le cas particulier des questions doubles mérite une vérification spécifique.
Existe-t-il des questions doubles qui valent deux points ?
Non, une question double au code de la route ne vaut pas deux points. Elle conserve une valeur de 1 point, même lorsqu’elle comporte deux sous-parties distinctes. Dans ce format, le candidat doit répondre correctement aux deux éléments demandés pour obtenir le point entier. Si une seule sous-réponse est correcte, la question est considérée comme fausse dans le barème final.
Cette règle renforce l’importance de la précision, surtout lorsque l’écran présente une première paire de propositions, puis une seconde. Les formulations de type (A, B) puis (C, D) demandent une attention complète jusqu’à la fin de l’énoncé. Le système ne surévalue donc pas ces questions, mais il peut les rendre plus exigeantes que les QCM simples. Pour aller plus loin, la durée totale de l’épreuve apporte un second repère concret.
Combien de temps dure l’épreuve et combien de secondes par question ?
La durée de l’épreuve du code de la route se situe généralement entre 25 et 30 minutes. Plusieurs sources d’entraînement et d’information mentionnent un format à 20 secondes par question, ce qui correspond à la cadence observée dans l’ETG. Ce temps comprend l’affichage du visuel et de l’énoncé, puis la sélection de la réponse sur poste informatisé. Le passage reste donc bref, avec peu de marge pour relire longuement.
Ce rythme explique pourquoi les candidats travaillent souvent sur des séries d’entraînement reproduisant 40 questions en 30 minutes. Le format chronométré prépare autant à la gestion du temps qu’au contenu théorique. Certaines questions demandent d’observer un rétroviseur, un usager latéral ou un feu, puis d’interpréter correctement le texte associé. Les consignes diffusées dans les guides rappellent d’ailleurs que la priorité va au texte, et non à l’image seule. Pour aller plus loin, la répartition des thèmes permet d’orienter les révisions de manière plus ciblée.
Comment sont réparties les questions entre les thématiques officielles ?
L’examen du code de la route couvre 10 thématiques officielles. Cette structuration sert de base aux cours, aux manuels et aux plateformes de préparation. Les questions portent notamment sur les dispositions légales de circulation, le conducteur, la route, les autres usagers, les premiers secours, les équipements du véhicule ou encore l’environnement. Plusieurs guides reprennent une répartition chiffrée sur 40 questions, mais ils signalent aussi qu’une révision intervenue le 12 septembre 2023 a fait évoluer le contenu et l’équilibre exact entre thèmes.
La liste des thèmes reste donc stable, tandis que leur poids peut bouger selon les mises à jour de la banque officielle. Cette nuance compte pour la préparation, car elle évite de considérer une répartition ancienne comme intangible. Les réformes poursuivent un objectif pédagogique clair, rendre l’examen plus réaliste et renforcer la compréhension des risques, dans un contexte où les conducteurs novices sont impliqués dans environ un quart des accidents corporels et dans un accident mortel sur cinq selon les données citées lors de la réforme de 2016. Pour aller plus loin, le détail du poids approximatif par thème reste un repère utile.
Les 10 thématiques du code et leur poids approximatif
La répartition fréquemment citée attribue environ 10 questions au thème Le conducteur, 5 aux autres usagers, puis 4 à la circulation routière, 4 à la route et 4 à la mécanique et aux équipements. Viennent ensuite 3 questions pour prendre et quitter son véhicule, 3 pour les notions diverses, 3 pour la sécurité du passager et du véhicule, 3 pour l’environnement et 1 pour les premiers secours.
Ces chiffres fournissent une base pratique, mais ils n’ont pas valeur de garantie absolue depuis la refonte de 2023. Les thèmes officiels demeurent la référence stable, alors que la pondération exacte peut évoluer. Pour une préparation efficace, les données montrent qu’il faut particulièrement maîtriser la signalisation, les priorités, les distances, les sanctions courantes et la prise en compte des autres usagers. Pour aller plus loin, le type de question posé le jour J modifie aussi la difficulté perçue.
Quels types de questions peut-on avoir le jour de l’examen ?
Le code de la route utilise plusieurs formats de questions, avec des réponses à choix simple ou multiple et des supports visuels variés. Une même série peut mélanger des photos réelles, des images de synthèse 3D, des vues aériennes et des séquences vidéo. Depuis les évolutions récentes, la scène peut aussi être montrée depuis le point de vue d’un piéton ou d’un autre usager, et non uniquement depuis le poste de conduite. Cette diversification vise à mesurer la compréhension d’une situation, pas seulement la mémorisation brute d’une règle.
Les consignes de préparation rappellent qu’une question doit toujours comporter au moins une réponse vraie et au moins une réponse fausse. Cela n’empêche pas les pièges de formulation, surtout lorsque l’image semble suggérer une action différente du texte. Le candidat doit donc lire l’énoncé jusqu’au bout, puis vérifier si la situation concerne son propre véhicule, un autre usager ou un contexte particulier mentionné explicitement. Pour aller plus loin, les principaux formats méritent un examen séparé.

Questions à choix multiple : 2, 3 ou 4 propositions
Les questions à choix multiple du code de la route peuvent afficher 2, 3 ou 4 propositions. Avec deux propositions, la structure la plus citée repose sur une bonne et une fausse. Avec trois choix, il peut y avoir jusqu’à deux bonnes réponses ou deux mauvaises. Avec quatre choix, certaines questions comportent jusqu’à trois bonnes réponses ou trois fausses, selon le corrigé prévu.
Cette variété impose d’éviter les automatismes. Une question à quatre propositions n’implique pas forcément une seule case juste. Le texte seul précise si plusieurs sélections sont attendues. Les séries d’entraînement en ligne utilisent le même principe pour habituer les candidats à cette incertitude contrôlée. Pour aller plus loin, le mode d’attribution du point sur les réponses multiples reste central.
Questions à réponses multiples : comment le point est attribué
Pour une question à réponses multiples au code de la route, le point n’est accordé que si toutes les bonnes réponses sont sélectionnées. Une réponse correcte oubliée, ou une case fausse cochée en plus, entraîne la perte du point unique. Le système ne prévoit donc ni demi-point ni compensation partielle. Cette règle s’applique aussi lorsque la situation semble simple visuellement.
Le fonctionnement peut surprendre pendant les premières séries d’essai, car l’erreur la plus fréquente consiste à cocher une seule bonne réponse alors que deux sont attendues. Les plateformes de préparation proposent souvent un mode thématique ou chronométré pour repérer ce biais avant l’examen. Les chiffres à mémoriser, comme le temps de réaction, les distances de freinage ou les distances de sécurité, apparaissent régulièrement dans ce type de question. Pour aller plus loin, il reste utile de préciser la place des vidéos et des images le jour J.
Peut-on tomber sur des questions en vidéo ou en image le jour de l’examen ?
Oui, l’examen du code de la route peut inclure des questions en vidéo ou en image. Les supports utilisés comprennent des photographies, des séquences filmées, des images numériques et des vues aériennes. Des sources liées à la réforme de 2016 indiquent qu’environ 10 % des questions peuvent prendre la forme de vidéos. Cette proportion sert surtout d’ordre de grandeur, car la composition exacte d’une série peut varier.
Depuis les ajustements de 2023, la perspective ne vient plus uniquement du conducteur. Une scène peut être montrée du point de vue d’un piéton, d’un cycliste ou d’un autre usager. Cette évolution oblige à analyser plus finement les angles morts, les intentions des autres usagers et le contexte global de circulation. Le texte garde toutefois la priorité sur l’image dans l’interprétation attendue. Pour aller plus loin, l’effet réel de la réforme de 2023 sur le nombre de questions doit être distingué du changement de contenu.

Le nombre de questions a-t-il changé avec la réforme de 2023 ?
La réforme de 2023 n’a pas modifié le nombre de questions posées à l’examen. L’ETG reste fixée à 40 questions. Le changement a porté sur le contenu, la formulation, certaines mises en situation et la répartition thématique, avec une refonte signalée au 12 septembre 2023. Cette précision évite une confusion fréquente entre évolution pédagogique et augmentation du volume de l’épreuve.
Un précédent changement majeur remonte au 2 mai 2016, date d’entrée en vigueur d’une banque de 1 000 nouvelles questions. Cette réforme avait déjà renforcé le réalisme des scènes et l’analyse du risque, sans changer non plus la structure en 40 items. Les mises à jour successives cherchent surtout à mieux refléter la circulation réelle et la diversité des usagers. Pour aller plus loin, il reste à examiner les possibilités de repassage après un échec.
Combien de fois peut-on repasser le code en cas d’échec et quelles sont les démarches ?
En cas d’échec au code de la route, aucun plafond général strict n’est fixé dans les informations usuelles sur le nombre de passages. Le candidat peut repasser l’épreuve autant de fois que nécessaire, à condition de reprendre une inscription sur un créneau disponible et de régler le coût de chaque nouvelle session. Chez les opérateurs privés agréés, le tarif couramment mentionné reste de 30 € par passage.
La démarche passe en pratique par une nouvelle réservation auprès d’un centre agréé ou de l’organisme choisi via l’auto-école ou en candidat libre, selon le dossier détenu. Le résultat arrive généralement par mail quelques heures après l’examen, ce qui permet de réserver rapidement une nouvelle date si l’attestation porte la mention défavorable. Les outils d’entraînement en ligne peuvent compléter la reprise des révisions, mais ils ne remplacent pas le cadre officiel de l’épreuve. Pour aller plus loin, la stratégie la plus utile consiste à cibler les thèmes mal maîtrisés avant une nouvelle inscription.
Le code de la route repose sur une structure stable, 40 questions, un seuil de réussite fixé à 35 bonnes réponses et un temps d’environ 20 secondes par question. Les réformes de 2016 et de 2023 ont surtout fait évoluer le contenu, les supports et la logique d’analyse. Pour préparer efficacement un nouveau passage, il ressort que la maîtrise des thématiques officielles et des formats de réponses multiples reste plus décisive que la simple mémorisation de séries isolées.





